La première décision du président Barack Hussein Obama |
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| par Daniel HAMICHE Americatho Mercredi 5 novembre 2008 Voir aussi : |
Le 27 octobre 2007, celui qui
était alors le sénateur Barack Obama s’engageait formellement
devant Planned Parenthood – l’équivalent du Planning Familial
français, en encore pire si cela se peut – : « La première
chose que je ferai, si je suis élu Président, ce sera de
signer le Freedom of Choice Act [FOCA]. Ça, c’est la première
chose que je ferai ».
Qu’est-ce que le FOCA, cette « loi sur la liberté de choix » dont vont débattre les membres des deux chambres – désormais majoritairement démocrates –, c’est-à-dire du Congrès des États-Unis, en janvier prochain ? C’est la législation la plus radicalement pro-avortement qui ait jamais été proposée aux États-Unis. L’Église catholique est depuis longtemps entrée dans la bataille pour contrer ce projet de loi, mais les démocrates ayant désormais tout entre les mains, l’issue de la bataille, à vue humaine, est prévisible. Dans une lettre du 19 septembre dernier, adressée aux membres des deux chambres, le cardinal Justin Rigali, archevêque de Philadelphie, et président du département pro-vie de la Conférence épiscopale américaine, dénonçait l’abomination qui vient :
Comme l’a déclaré Michael Moses, analyste juridique de la Conférence des évêques, cette « mesure radicale » irait « bien au-delà de Roe [contre Wade] », puisqu’elle interdirait toute “clause de conscience” chez les professionnels de la santé et obligerait tous les hôpitaux catholiques à pratiquer des avortements de complaisance, à ses organismes de charité à les financer ou bien à être poursuivis en cas – évident – de refus et donc à disparaître du paysage américain ! La grande épreuve arrive pour l’Église catholique…
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