Educating Our Children: The Evolution of Home Schooling

By Maggie Kerkman
Published February 09, 2011
FoxNews.com

 

In the span of eight years, home schooling has grown nationally by almost 75 percent.

Voir aussi, pour le Québec :

Anne Gebhardt’s kids are learning about geography -- in her dining room in Bedford, Texas. It’s not your typical schoolhouse, but it’s one that Gebhardt says is serving her six children well. "We can teach our religious values to our children freely,” says Gebhardt. “We can teach anything that we want."

Gebhardt is part of a growing trend. Across the county, an estimated 1.5 million children are home schooled and that number's growing. In the span of eight years, home schooling has grown nationally by almost 75 percent.

The reasons parents choose to home school vary. According to the National Center for Education Statistics, 36 percent of home schooled children stay at home for religious reasons.

Twenty one percent don't like the environment in traditional schools. Another 17 percent are home schooled because their parents are dissatisfied with the academic instruction that’s available to them in traditional schools.

"We've become more experimental about the way we offer education to children,” says David Chard, Dean of the School of Education and Human Development at Southern Methodist University. "Many parents are able to provide strong educational opportunity for kids," he added. 

AU COEUR D'UNE LUTTE SANS MERCI !

Au Québec, et malgré leur refus de le reconnaître honnêtement, plusieurs institutions puissantes sont liguées contre l’existence du  « HomeSchooling » sur notre territoire. Au cours des années, face aux évènements, il devient clair que leur but n’est rien d’autre que la disparition de cette forme d’éducation, le blocage d’une alternative au système obligatoire, et encore une fois la négation du droit des parents à choisir pour leurs enfants.

De quelles « institutions » parlons-nous ?  Surement de certains groupes très influents dans le MELS actuels, dans les syndicats dont la CSQ, plusieurs institutions universitaires en sciences sociales dont l’ineffable UQUAM.  Le MELS, la CSQ ou l’UQUAM n’afficheront pas à priori ou directement de telles positions antagonistes.   C’est inutile quand des acteurs stratégiques de leur fonctionnement partagent une vision bien arrêtée sur ces questions.  Les études faites sur la question du Homeschooling, l’interprétation des résultats, l’emphase sur certains aspects de l’analyse feront invariablement bifurquer l’éclairage et le verdict : le homeschooling serait une dangereuse attaque à une société égalitaire et ouverte … 

Mais, comment peut-on parler d’égalité et d’ouverture en imposant un cadre « éducatif » unique (qui est sensée s’auto-évaluer, … angéliquement, hors de toute prise des parents), et en cloisonnant l’accès à toutes autres alternatives (qui ne pourront jamais faire leur preuves).  Ces groupes ne répondront jamais à cet argument, évoquant  tout de suite les risques pour la socialisation de l’enfant et ses compétences académiques.  Or, justement, l’expérience sur ces éléments plaide grandement en défaveur de l’école québécoise actuelle, et grandement en faveur du homeschooling fait au Québec dans les 20 dernières années et depuis bien plus longtemps aux États-Unis.  75% d’augmentation en 8 ans, c’est une tendance marquée et qui n’est pas fondée sur des vues religieuses extrêmes, comme on voudrait nous le faire croire.

Oui, comme la CSQ le proclame actuellement pour sa manifestation du 12 mars 2011, le gouvernement doit donner des « CHOIX » à la population !  Bonne idée.  Comment pourrait-elle ne pas vouloir donner des choix aux parents, qui paient les taxes, qui paient les salaires qui paient les cotisations dont elle vit !!

Cette lutte pour le respect des choix des parents dans le système éducatif au Québec n’est que notre portion de cette vieille, longue lutte acharnée, au cœur de l’histoire de l’occident.  Elle a engagée la vie de plusieurs penseurs marquants des derniers siècles, elle a causé des débats de société profonds et ravageurs. 

Le système éducatif a invariablement été la cible de toutes les révolutions, pacifiques ou violentes, et chaque nouveau système politique au pouvoir prenait action immédiate sur l’éducation. 

Elle a été au centre de tous les traités politiques au Canada, clairement depuis la Conquête, en particulier le pacte fédératif de 1867 (article 93 et 133), comme un « deal breaker » incontournable, reconfirmant à chaque fois, et jusqu’en 1982 (Rapatriement et Charte fédérale des droits), le droit supérieur des parents à choisir l’éducation qui leur convient pour leur enfant. 

La loi de l’Instruction publique de 1964, malgré ses modifications, est encore basée sur cet attendu : « le droit des parents de choisir, pour leurs enfants, les institutions (moyens …) qui, selon leur conviction, assurent le mieux le respect des droits de leurs enfants ». 

Historiquement, le parent a été reconnu, a répétition, comme détenant l’autorité de juger de ce qui est mieux pour son enfant et de faire les choix qui lui conviennent selon ses convictions.    Cette autorité ne peut pas lui être enlevée.  Encore moins hypocritement, morceau par morceau et prétexte par prétexte.

LEQ

But it’s not all about reading, writing and arithmetic. Chard said he worries home schooled students may be lacking in less tangible subjects, things like developing social or coping skills.

Programs have sprung up over the years to help with that. In Texas, the state with the largest number of home schooled kids, there are athletic leagues and learning “co-ops” where kids may attend classes with other children on a variety of subjects.

John Manning helps organize the Home School Athletic Association in Dallas. He says the group has grown by leaps and bounds over the past decade, not just because the number of home schooled students has increased, but also because most parents realize the need for this kind of activity. "What's important to us,” says Manning, "is to try to provide opportunities that kids in any school, public or private, have.”

One of Anne Gebhardt’s kids says she feels anything but deprived. Eighteen year old Meghan Gebhardt graduated from home school last year and has been taking online college classes while planning her next move. She said she feels like her education was better than what she could have received in any traditional school, public or private. “The parent, because she knows the kids, she knows how they learn,” Meghan Gebhardt said. “She can shape the way she teaches so they can learn better."

This report is part of a FOX News continuing series on educational alternatives